LA FÉDÉRATION ACADIENNE COMPARAÎT DEVANT LE COMITÉ SÉNATORIAL PERMANENT SUR LES LANGUES OFFICIELLES

Communiqué

Pour diffusion immédiate

La Fédération acadienne comparaît devant le comité sénatorial
permanent sur les langues officielles

Dartmouth (Nouvelle-Écosse), le 17 avril 2018 – La Fédération acadienne de la Nouvelle-Écosse a comparu le 16 avril 2018 devant le Comité sénatorial permanent sur les langues officielles pour offrir sa perspective sur la modernisation de la Loi sur les langues officielles.

La Fédération acadienne juge qu’au cours des dernières années le français comme langue officielle a été considérablement négligé par les institutions fédérales et qu’un coup de barre est nécessaire pour moderniser la Loi sur les langues officielles.

Parmi les observations de la Fédération acadienne, notons :

  • Les médias communautaires ont vu une baisse marquée de la publication des avis et des annonces des institutions fédérales occasionnant une diminution importante de leur revenu. Par ailleurs, la publication des avis et annonces sur les sites web des institutions fédérales est de piètre qualité et ne rend pas l’information plus accessible au public ;
  • Le règlement qui définit la vocation du bureau et la demande importante limite considérablement la portée de la Loi et empêche la progression vers l’égalité de statut du français et de l’anglais au sein de la société canadienne comme souhaité il y a 50 ans ;
  • Les institutions fédérales ne respectent toujours pas la notion de l’offre active ;
  • Certaines institutions fédérales refusent toujours de se conformer à la Loi sur les langues officielles en dépit des nombreuses plaintes du public ;
  • Les aires qui ne sont pas désignées bilingues sont des facteurs d’assimilation ou contribuent à la perte de la langue seconde ;
  • La notion de mesure positive est toujours mal comprise par les institutions fédérales ; et
  • Le rôle de coordination de la Loi sur les langues officielles devrait être attribué au Conseil privé au lieu du ministère du Patrimoine canadien.

« La Fédération acadienne espère que cette étude menée par le Sénat permettra de mettre en œuvre des recommandations concrètes et de redonner à la langue française le statut d’égalité qui lui revient », déclare la directrice générale de la Fédération acadienne de la Nouvelle-Écosse, Marie-Claude Rioux.

Une copie du mémoire est disponible sur le site web de la Fédération acadienne de la Nouvelle-Écosse à : http://www.acadiene.ca/memoire-senat-lo-0418/

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La Fédération acadienne de la Nouvelle-Écosse s’engage à promouvoir l’épanouissement et le développement global de la communauté acadienne et francophone de la Nouvelle-Écosse, en collaboration avec les organismes régionaux, provinciaux et institutionnels d’expression française.

 


 Source :

Giselle Thibault, agente de communication
Fédération acadienne de la Nouvelle-Écosse
(902) 433-2083 
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